ARC-EN-CIEL

Humeur du jour : enfants, livres, découvertes, tourisme, La Bourgogne, société, religion...

29 mars 2009

FAUVES HONGROIS A DIJON

fauves_hongrois

Magnifique exposition au musée des beaux-arts de Dijon. La visite avec l'audio-guide est très intéressante à faire avec des enfants. Juste ce qu'il faut en temps pour ne pas les dégoûter ! Les plus jeunes ont droit à un carnet jeu.

Le thème :

Entre 1904 et 1914, les jeunes peintres hongrois, parmi lesquels Rippl-Rónai, Berény, Czóbel, Ziffer, Márffy, Perlrott Csaba, Boromisz, viennent se former à Paris l’hiver et peindre à Nagybánya l’été. L’automne, ils exposent à Budapest.

Plus d'informations sur cette période début du XXème siècle avec la leçon de Matisse ICI

Quelques oeuvres ICI

Sans hésiter ce sont les paysages que je préfère !

Lieu : Musée des beaux-Arts de Dijon jusqu'au 15 juin.

Horaires : jusqu'au 30 avril de 10h à 17h, du 2 mai au 15 juin de 9h30 à 18h
ouverture en soirée de 19h à 21h les 8 avril, 6 mai et 10 juin.
Comme beaucoup de musées à Dijon c'est gratuit pour les enfants !

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02 février 2009

"THE FAIRY QUEEN" D'H. PURCELL

C'est une histoire un peu confuse que celle de "The Fairy queen" créé en 1692. Ce sont plutôt des tableaux inspirés de "songe d'une nuit d'été" de Shakespeare, sur le thème des jeux de l'amour et du hasard. Un peu de paroles, comme au théâtre, du chant comme à l'opéra, des "masques" et beaucoup de danse, tels sont les ingrédients du menu de cette soirée au théâtre de Dijon.
La musique d'H. Purcell à moi la néophyte, me fait penser à celle de Cour (sans doute le clavecin), très enjouée et gracieuse. Cette oeuvre qui à l'origine durait 6 heures a été jouée mi-janvier à l'occasion de l'année Purcell (350 ans de sa naissance). Le Concert d'Astrée (qui réside à Lille), Emmanuelle Haïm et les danseurs dirigés par la mexicaine Vivian Cruz ont magnifiquement interprété cette oeuvre. Ils ont été très applaudis et nous sommes resortis heureux de notre soirée.


Découvrez Barbara Bonney, Sylvia McNair, Michael Chance, Robert Holl, Nikolaus Harnoncourt & Concentus musicus Wien!

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20 novembre 2008

POMPON ET CADIX

Quelle association peut-on faire entre François Pompon le sculpteur et "la belle de Cadix". Aucune si ce n'est la ville de Dijon.
Quoui-je ????????? diraient certains, Cadix est Dijon et Pompon est de Dijon ? Que nenni !

Résumons cette association qui ne vaut que par le temps restreint dont je dispose en ce moment.

François Pompon est né à Saulieu en 1855 en plein coeur de la Bourgogne.(on peut y voir son atelier). Il a appris à tailler la pierre à Dijon, puis il est parti à Paris chez son maître Pierre Rouillard. Il va se marier avec Berthe, rencontrer Rodin et s'entraîner aux portraits dans ses ateliers ("cosette" est très connue). Puis il va chez son nouveau maître René de Saint-Marceaux revenir à ce qui l'a rendu célèbre, à savoir, la sculpture animalière. Vous noterez la simplicité de la forme. Pompon sculptait l'ensemble de l'animal, avec les détails puis après, il éliminait tout le superflu. Dont cette reproduction :

Photo_dijon_045

L'ours, à l'entrée du jardin Darcy, jardin central de Dijon, hume l'air de la ville. Comme moi, en ce moment, sauf que pour moi ce n'est pas pour prendre l'air mais essayer de cerner le tissu économique de la région pour trouver un employeur potentiel.(j'en avais parler dernière partie du billet). Cela demande du temps et avec mes autres engagements, je ne suis plus aussi présente ici. J'ai deux billets super importants en attente d'écriture.

Quant à Cadix, c'est pour vous dire que nous sommes allés le week-end dernier écouter l' opérette "La belle de Cadix". La mise en scène ne m'a pas beaucoup enchantée. J'en étais même à n'écouter que la musique. Mais Valerian a aimé lui.
Cependant, je tiens encore une fois, à souligner l'extrême activité en matière culturelle de cette ville car non seulement l'offre est diversifiée, mais elle offre à tout le monde des billets pas trop chers pour que chacun se régale. Des étudiants me disaient l'autre jour au théâtre (où j'accompagnais mon fils qui allait voir "Monsieur de Pourceaugnac" avec sa classe) qu'avec une carte "culture" la place (théâtre ou opéra) leur revenait à 5.5€ ! Moins cher que le cinéma à Paris !

 

Allez un petit coup pour vous remonter le moral (bon vous auriez peut-être préféré du soleil mais je n'ai pas...) et pour partager...A bientôt les petits loups !


Découvrez Roberto Alagna!

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17 juillet 2008

"SAGAN" DE DIANE KURYS

saganPrésentation : En 1958, Françoise Sagan n'a pas 30 ans. Ses premiers romans l'ont rendue riche et célèbre. Elle mène une vie légère et tapageuse, entourée de sa bande d'amis. Le 8 août de cette année-là, au casino de Deauville, elle mise ses derniers jetons sur le 8 et rafle la somme de 8 millions de francs avec laquelle, quelques heures plus tard, elle achète la maison qu'elle a louée pour l'été près d'Honfleur. Sans l'avoir prémédité, elle devient propriétaire et jure que personne, jamais, ne viendra la déloger de cet endroit. Pourquoi quarante ans plus tard, n'est-elle plus que l'invitée des lieux ? Quels événements la jeune prodige de la littérature a-t-elle traversés pour se retrouver ruinée et loin de tous ceux avec qui elle a brûlé ses années ?

Film de Diane Kurys avec Sylvie Testud, Arielle Dombasles, Pierre Palmade, Denis Podalylès,Jeanne balibar,Lionel Abelanski

C'est la vie de l'auteur de "Bonjour tristesse" que nous propose Diane Kurys. Mais ce sont surtout les pensées intimes de Françoise Sagan jeune et moins jeune que nous découvrons dans ce film magnifique.

Au-delà des frasques de cette femme, de son besoin d'hommes, de femmes, de fêtes, de mouvement et de liberté, c'est la solitude d'un être qui se révèle à tous les moments de sa vie et c'est ce qui est émouvant dans ce film. Elle est à la fois très entourée par sa bande de fidèles mais se sent bien seule et incomprise à bien des égards.

Sur un ton souvent humoristique mais toujours sensible, la réalisatrice retrace cette vie que d'aucuns jugeront libertine, que pour ma part, je jugerais pathétique tellement la destruction et le néant prédominent. On souffre avec elle, on compatit et elle nous offre quelques notes de "sa petite musique", ses émois mis en mots, qui par la grâce de son écriture, donne des frissons.

C'est vraiment un film magnifique  !

Merci à Georges Flipo qui parle si bien de ce film et m'a décidée à aller le voir.

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14 juillet 2008

"J'AI APPRIS A LIRE ET A ECRIRE" DE B. ASCAL


Découvrez Bernard Ascal!

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12 juillet 2008

"ELDORADO" DE BOULI LANNERS

eldoradoPrésentation :Yvan, dealer de voitures vintage, la quarantaine colérique surprend le jeune Elie en train de le cambrioler. Pourtant, il ne lui casse pas la gueule. Au contraire, il se prend d'une étrange affection pour lui et accepte de le ramener chez ses parents au volant de sa vieille Chevrolet. Commence alors le curieux voyage de deux bras cassés à travers un pays magnifique, mais tout aussi déjanté.

Film franco-belge avec Philippe Nahon et Bouli Lanners

Inspiré d'un fait réel vécu par le réalisateur belge, j'ai noté quelques soupçons d'interrogations existentielles, quelques gestes de tendresse par ces hommes qui s'apprivoisent, quelques zestes d'humour et quelques belles images.

C'est la seule saveur de ce road-movie. Je n'ai pas apprécié l'ambiance déglinguée et le minimalisme des paroles qui donne un goût d'imperfection.

Je m'attendais à l'Eldorado, j'ai eu le sentiment de la Bérézina. Bon, je m'en remettrais.

Je souligne que je vais assez rarement au cinéma, ce n'est donc que ma propre critique, d'une spectatrice néophyte. Les critiques des "pros" semblaient plutôt bonnes.

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02 juillet 2008

"VALSE AVEC BACHIR" D'ARI FOLMAN

valsebachirSynopsis : Valse avec Bachir est un film autobiographique. Ari Folman, metteur en scène israélien, a rendez-vous en pleine nuit dans un bar avec un ami en proie à des cauchemars récurrents, au cours desquels il se retrouve systématiquement pourchassé par une meute de 26 chiens. 26, exactement le nombre de chiens qu'il a dû tuer au cours de la guerre du Liban, au début des années 80 !
Le lendemain, Ari, pour la première fois, retrouve un souvenir de cette période de sa vie. Une image muette, lancinante : lui-même, jeune soldat, se baigne devant Beyrouth avec deux camarades.
Il éprouve alors un besoin vital de découvrir la vérité à propos de cette fraction d'Histoire et de lui-même et décide, pour y parvenir, d'aller interviewer à travers le monde quelques-uns de ses anciens compagnons d'armes.
Plus Ari s'enfoncera à l'intérieur de sa mémoire, plus les images oubliées referont surface
.

Film d'animation, documentaire, français, allemand, israélien avec Ari Folman, Ori Sivan, Ronny Dayag.

Il n'est pas utile de vous raconter l'histoire de ce documentaire présenté au festival de Cannes. Tout est dit dans le synopsis. Ari Folman raconte son histoire personnelle et comment il va capter les pans de sa vie disparus de sa mémoire. Le film est sa thérapie (la réalisation a duré 4 ans) pour se ré-approprier son histoire et comprendre ce rêve qui le poursuit.

Pour cela, il va interroger neuf de ces anciens compagnons d'armes pour reconstituer le puzzle de cette période sombre.

Il va montrer l'absurdité de la guerre, à travers les témoignages de ses compagnons/témoins jeunes à l'époque, les tirs à l'aveugle et la loterie de la mort.

L'aspect politique n'est pas évoqué sauf quand il nomme à la fin du film les responsables du massacre de Sabra et Chatila et s'interroge sur la responsabilité de l'état israélien.

J'ai beaucoup aimé ce film. Le fait que ce soit un film d'animation (outre la démarche technique saluée par la critique) atténue les horreurs de la guerre. A travers la démarche d'Ari Folman, on imagine très bien la difficulté pour tout homme ayant vécu la guerre de se réadapter à une vie "normale".

La réalisation du film a été très douloureuse pour le réalisateur puisque l'horreur jaillissait de sa mémoire. Il raconte cependant que pendant cette période, il a conçu trois enfants (avec sa femme) en espérant que ceux-ci, qui verront le film plus tard, feront les bons choix et ne participeront à aucune guerre.

J'aimerais tant partager son optimisme, mais je pense à tous les enfants soldats enrôlés de force, à qui ont fait espérer des chimères célestes.

C'est un très beau et fort film !

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01 juin 2008

MEDITATION DE THAIS

Tiens ce petit morceau de Jules Massenet tiré de l'opéra "Thaïs" ; ce morceau assez célèbre s'intitule "la méditation de Thaïs".

free music

Mon souhait, c'est que cet opéra passe un jour près de chez moi, que je puisse aller l'écouter.

Prenez le temps d'écouter, un petit temps pour vous de décompression, de laisser-aller pour mieux rebondir après.

Bonne écoute et à bientôt !

Posté par thaisg à 09:04 - Arts - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

21 mai 2008

LA GRANDE-DUCHESSE DE GEROLSTEIN

Samedi soir, boudant la nuit des musées, nous sommes allés écouter cet opéra bouffe "la grande-duchesse de Gerolstein". L'histoire n'a rien d'originale voyez plutôt ici

et écoutez un morceau :

free music

La musique d'Offenbach est légère quoiqu'un peu militaire certaines fois mais en accord avec l'histoire et vivante, les paroles en français facilitent la compréhension de l'histoire et la mise en scène amusante, "bouffe" quoi, avec des spots inattendus et complètement anachroniques.

Je ne suis pas une spécialiste des spectacles "opéra bouffe" mais c'est la première fois que je vois la salle reprendre en choeur un morceau !

Une fois de plus nous avons regretté de ne pas y être allés avec les enfants. Nous nous étions faits la même réflexion lors des spectacles "la veuve joyeuse" et "Bastien et Bastienne". Ce n'est pas trop long pour eux et on trouve des places entre 6 et 10€ ! aussi cher qu'une place de cinéma à Paris !

Excusez l'allusion aux enfants mais je viens de prendre une grosse claque, je suis passée en peu de temps de Henri Dès à Tokio Hotel et Fatal Bazouka (rien qu'en voyant la liste des titres, j'ai sursauté). Ah les cours d'école !!!!!!

Posté par thaisg à 05:13 - Arts - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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