ARC-EN-CIEL

Humeur du jour : enfants, livres, découvertes, tourisme, La Bourgogne, société, religion...

13 novembre 2009

"CARREFOUR DES NOSTALGIES" D'ANTOINE LAURAIN

carrefourdesnostalgies

Présentation de l'éditeur

 

François Heurtevent a perdu les élections. Il n'est plus que l'ex-député-maire Heurtevent. Un citoyen ordinaire. Son téléphone ne sonne plus et son agenda est désormais vide... Depuis sa défaite, des souvenirs se bousculent dans sa tête. Principalement ceux liés à André Dercours, dit " Derk ", un vieux routier de la politique, auprès duquel il commença sa carrière au début des années quatre-vingt. Parmi les cartons qui reviennent de sa mairie, il découvre une photo de classe du cours Levert, vieille de trente ans, sur laquelle il a du mal à se reconnaître. Une question lui traverse l'esprit : que sont devenus les adolescents de la photo ? Le voilà qui s'installe dans l'ancien appartement de Dercours et convoque un ami des services secrets pour retrouver les coordonnées de ses anciens camarades. Clément Jacquier est devenu réalisateur de films érotiques, Delphine Poisson est coiffeuse, Jérôme Auberpie est entré dans les ordres... De rencontres en hasards, sa promenade le mènera jusqu'aux comptes à numéro de Genève, jusqu'aux secrets qui n'auraient jamais dû être dévoilés. Ceux qui dorment dans les vieux dossiers et parfois même dans les puces des ordinateurs...

   

Biographie de l'auteur

Après Ailleurs si j'y suis (prix Drouot 2007) et Fume et tue (2008), Antoine Laurain signe avec "Carrefour des nostalgies" un roman sur le temps qui passe, à la fois doux-amer et chaleureux, où le piquant du récit le dispute à l'intelligence de l'intrigue


François Heurtevent le soir de son échec électoral se retrouve face à lui-même et à la vacuité de sa vie. Il va se ressourcer et trouver un certain réconfort en se tournant vers le passé grâce à une photo de classe prise l’année du bac. Il va ainsi vouloir savoir ce que sont devenus ses anciens camarades de terminale. Sa quête va le mener dans des univers inconnus de lui mais surtout beaucoup plus loin qu’il ne l’espérait puisque son propre passé va resurgir.

 

Entre nostalgie et besoin de comprendre, il se laisse guider par les hasards comme si la prescience d’une découverte majeure était inscrite dans les cartes. Tout s’enchaîne irrémédiablement, presque trop bien, pour qu’effectivement le passé se délite et bouscule le présent.

 

Je trouve que lire des romans sur le temps qui passe est souvent long et ennuyeux. Or ici, pas du tout ! Je dirais que le fil est très finement tissé, qu’il est rapidement brodé-presque trop vite dans la description des personnages rencontrés-et que l’aspect douloureux d’une telle évocation est atténué par la diversité des rencontres et des situations dont certaines sont assez cocasses.

 

C’est un lieu commun de dire qu’une suite de hasards débouche souvent sur un changement ou une découverte radical ; ici les révélations foisonnent (too much !) mais le rythme donné, fait que ce roman est agréable à lire et se lit presque d’une seule traite.

 

On trouve dans ce roman quelques dénominateurs communs aux autres romans d’Antoine Laurain, « Ailleurs si j’y suis » et « Fume et tue », les antiquaires et la Bourgogne du vin. C’est surement la raison pour laquelle ce roman a reçu le prix « livres en vignes » 2009. C’est en allant d’ailleurs à ce rendez-vous que j’ai revu Antoine Laurain et surprise ! la dédicace ne m’est pas du tout destinée ! sans doute une inversion dans les livres.

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Critiques et actualités sur le site d'Antoine Laurain

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07 novembre 2009

"GREVE SURPRISE ET AUTRES BONNES NOUVELLES" DE M. REDERON

greve_surprisePrésentation de l'éditeur 

" Les autres, moi, je les aime... de loin, la discussion de cale du commerce avec les inconnus, ce n'est pas ma tasse de thé. La discussion avec personne d'ailleurs, ça n'apporte rien, les gens n'ont rien à dire, enfin rien d'intéressant. Ce que j'aime en revanche, c'est les observer, les épier, tenter de découvrir qui ils sont vraiment, ce qui les motive, ce qui les rebute. C'est dans leurs manies, leurs attitudes qu'ils nous parlent d'eux-mêmes, c'est la seule façon de leur faire dire quelque chose de sincère, d'original. Et pour cette observation, il faut bien reconnaître que la gare est un lieu rêvé. (...) " Sartre avait raison, l'enfer c'est les autres ! Moi j'adore observer l'enfer... de loin, pour ne pas me brûler. Je ne me lasse pas du spectacle. " Entre voyages perturbés, voyages prétextes, buffet pour estivant en club de vacances, amour, amitié et séduction, laissez-vous emporter au gré de ces nouvelles au ton parfois léger, au propos doux-amer ou au dénouement tragique. Retrouvez ce qui fait le charme de Leçons de campagne ou de Je le poste cette carte de Marseille, l'humour, la tendresse, la gravité, bref, le talent.

 


Biographie de l'auteur 

Michel Rederon est né à Avallon. Désormais installé à Nîmes, il se consacre à l'écriture. La nouvelle est le genre littéraire avec lequel il s'est fait connaître et qui lui a valu nombre de distinctions. Depuis il a écrit plusieurs romans, mais c'est toujours avec beaucoup de bonheur qu'il revient régulièrement à ses premières amours.Son blog

Editeur : Editions de l'Armançon

"Et autres bonnes nouvelles" oh que oui !

Michel Rederon a rassemblé dans ce recueil toutes ses nouvelles primées lors de concours. Le must quoi !

Un festival de bon, voire même de très bon. Il est très difficile de parler d'un recueil de nouvelles sans en dévoiler le contenu. Il y est beaucoup question de rencontres mais aussi de charme féminin, d'héritage mais aussi de violence. Sans doute parce que cette nouvelle dégage beaucoup d'émotion, j'ai ainsi beaucoup aimé "destinées" et surtout "la route". Cette dernière qui prend corps dans un pays en guerre est réellement poignante. L'auteur du "cèdre sous l'orage" et de " nous regarderons passer les éléphants" romans sur le même thème, traduit bien l'inénarrable.

 

J'ai bien aimé aussi l"l'héritage" pour l'écriture et la poésie, assez dans le style d'une fable de la Fontaine, les animaux en moins. Mais ma préférée reste "une anglaise en Périgord". Une journaliste anglaise doit faire en deux jours un papier sur le Périgord, région qu'elle ne connait pas du tout. Un homme du cru est chargé de la lui faire découvrir. Il est vrai que j'adore cette région (je connais surtout le Lot et un peu la Dordogne) mais cette façon de découvrir est craquante...une belle leçon de savoir vivre ! Je n'en dis pas plus...

michel


Michel, le Bourguignon, que j'ai revu avec plaisir au salon du livre "livres en vignes" a aussi écrit un roman, celui que je préfère, se déroulant dans ma ville :"Je te poste cette carte de Marseille". Je précise que ma ville est Dijon et non Marseille..

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01 novembre 2009

EN MARCHE

Allez c'est reparti ! après une semaine de vacances très reposantes, avec du beau temps et des couleurs automnales magnifiques (pas de photo car quand j'ai eu l'appareil, la batterie était à plat), des livres vraiment très chouettes (compte rendu au fil de l'eau) et l'annonce d'un décès à notre retour, j'ai du mal à faire surface...Il faut dire que le froid arrive et j'ai beau aimer la Bourgogne, pendant quatre mois je sais que je vais souffrir. Fini la complainte et dès demain au boulot !

PS : je n'ai pas pu aller aux écrans de l'aventure, c'était complet !!!!! pourquoi ont-ils changer de salle si c'est pour que l'on ne puisse plus y accéder ?

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BORIS VIAN BOF !

arrachecoeur
4ème de couverture :

Voilà un coin de campagne où l'on a de drôles de façons... La foire aux vieux, par exemple. Curieuse institution ! On sait bien aussi que tous les enfants peuvent voler comme des oiseaux dès qu'ils étendent leurs bras - mais est-ce une raison suffisante pour les enfermer derrière des murs de plus en plus hauts, de plus en plus clos ? Le psychiatre Jacquemort se le demande puis ne se le demande plus, car il a trop à faire avec la honte des autres, qui s'écoule dans un bien sale ruisseau. Mais nous, qui restons sur la rive, nous voyons que Boris Vian décrit simplement notre monde. En prenant chacun de nos mots habituels au pied de la lettre, il nous révèle le monstrueux pays qui nous entoure, celui de nos désirs les plus implacables, où chaque amour cache une haine, où les hommes rêvent de navires, et les femmes de murailles.

Je n’ai pas adhéré à cette histoire. Les personnages sont loufoques, comme les situations. En fait , je ne voyais pas où l’auteur voulait nous emmener. J’ai arrêté ma lecture au trois-quart du livre en me demandant à quoi servait ce livre. Pour ne pas rester sur une mauvaise impression, j’ai lu un autre livre de Boris Vian un peu plus amusant mais aussi loufoque.

 

Livre lu dans le cadre du Blogoclub Pour parfaire pour jugement j'ai retrouvé ce titre là

 

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Les tribulations d’un homme qui cherche à échapper à un cartel de drogue. L’histoire n’a pas vraiment d’intérêt mais certaines situations sont cocasses et j’ai même souri ! C’est tout. Finalement les personnages sont aussi déjantés que dans le premier livre mais différemment. Je n’ai pas fini ce roman et le style Boris Vian ne me séduit pas. Je n’y comprend rien.

Critiques de différents livres de B. Vian chez sylire pour le blogoclub

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22 octobre 2009

PAUSE JURASSIENNE

Il est temps de faire une pause. Depuis février, mes dernières vacances, je suis un peu fatiguée. Je pars une semaine dans le Jura loin de tout sans ordi. Au menu : respirer, nager (piscine chauffée), jouer avec les enfants et lire.

Avant de partir, j'irai juste faire un tour aux écrans de l'aventure, rendez-vous incontournable du mois d'octobre.Programme 2009 réjouissant. J'en profiterai samedi car impossible de me libérer jeudi et vendredi. Vous vous souvenez, trois jours de bonheur, trois jours consacrés aux films d'aventure. Ca recommence ! Si vous passez par Dijon...

ecranaventure2009

Puis nous fêterons les douze ans de valerianjunior (et d'Astérix !)

A très bientôt et portez-vous bien !

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19 octobre 2009

"LA MORT LENTE DE LUCIANA B." de G MARTINEZ

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Présentation de l'éditeur

 

Dix ans ont passé depuis qu'il a vu Luciana B. pour la dernière fois. A l'époque, il était tombé amoureux d'elle. Bien qu'elle fût la secrétaire personnelle du célèbre auteur de romans policiers Kloster, il l'avait engagée pour taper en cachette les pages de son propre livre. Aujourd'hui, il ne reste plus rien de la jeune fille gaie et séduisante qu'il a connue. Que s'est-il passé? Luciana se raconte : elle a vu, tour à tour, mourir la plupart de ses proches dans des circonstances qui semblent forcer le hasard. Survenue avec une régularité méthodique, cette série d'accidents serait l'oeuvre de Kloster. Sa grand-mère, sa petite soeur, ou bien elle-même pourraient être les prochaines sur la liste. Au bord du désespoir, elle s'adresse au seul homme susceptible de la croire. Qui sait, en tant qu'écrivain, peut-être sera-t-il à même de percer à jour les ténèbres de Kloster? Les Carnets d'Henry James et un volume de la Bible seront ses clés pour un voyage sans retour dans les plus obscures régions du cerveau humain... Après Mathématique du crime, Guillermo Martinez nous entraîne dans un envoûtant thriller littéraire.

 

 

 

 

Biographie de l'auteur

 

Né en 1962, Guillermo Martinez est devenu l'un des écrivains argentins les plus importants de sa génération. Amoureux des lettres, grand lecteur de Borges - auquel il a consacré un essai -, il parvient à réconcilier le genre policier avec la grande littérature. Il est l'auteur de plusieurs romans dont Mathématique du crime (NiL, 2004, coll. " Pavillons poche ", 2008), récompensé par le prix Planeta et adapté au cinéma en 2008 par Alex de la Iglesia sous le titre de Crimes à Oxford. La Mort lente de Luciana B. est son quatrième roman.

 

Editeur : Editions NIL(Robert Laffont)

Tout d'abord un grand merci à la BOB Team et à l'éditeur pour ce livre. Le type même du livre que l'on a du mal à abandonner pour prendre du repos ou aller travailler.(Finalement les déboires avec le Nabokov ont du bon !)
Il se lit donc rapidement et dès le départ, on est saisi. A peine croit-on avoir saisi où l'auteur veut nous emmener que l'on doute. Tous ces crimes sont-ils le fruit du hasard, d'une réaction en chaîne contrôlée, de rêves prémonitoires qui se concrétisent ? Deux écrivains cherchent à écrire leur roman ; l'un qui a les pieds sur terre semblent assez normal dans ses réactions et cette fameuse Luciana compte bien sur lui pour la tirer de ce mauvais destin. L"autre connu et reconnu raconte sa vision de l'histoire très réaliste. Qui dit vrai ? En tant que lecteur on se doute un peu de la fin mais néanmoins, j'ai apprécié être ballottée d'incertitudes en lois statistiques. C'est un polar pas classique où les chiffres et les lettres les paroles s'affrontent, où l'imagination d'un écrivain est sans limite. Je ne peux vous en dire plus sinon...que pas un seul moment je ne me suis ennuyée.
Je vais lire "mathématique du crime" du même auteur pour voir si le plaisir est intact.

Critiques chez mango, Emmyne

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18 octobre 2009

COUP DE GUEULE...MORT ANNONCEE DES PETITS EDITEURS

Je relaie l'info lue sur le Blog-O-Book : Les organisateurs du salon du livre de Paris veulent augmenter de 115% la mise à disposition d'un stand pour les petits éditeurs. Rappelons que c'est essentiellement pendant ce genre d'événements qu'ils peuvent se faire connaître.
Je me joins donc à BOB, blog sur lequel vous pouvez lire la lettre adressée au président du Syndicat National de l'Edition et au Ministre de la Culture, pour dénoncer ce genre de pratique qui pénalise les petits éditeurs et par là même souvent les petits auteurs.

Je ne suis pas vraiment concernée puisque je n'habite pas la capitale, que la seule fois où je suis allée au salon du livre de Paris j'ai trouvé que cela faisait hall de gare (néanmoins je pensais y aller l'année prochaine un aller-retour vite fait dans la journée) et puis je ne sais pas vraiment ce qui se passe dans les autres salons du livre...Ma démarche est uniquement dans le but de protéger les jeunes auteurs qui passent souvent par ses petites maisons pour faire connaître leurs romans.

Véro, Aifelle ont déjà réagi ! (quelle flèche celles-là !  :) )

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17 octobre 2009

C'EST BIEN ? C'EST "FACEBOUQUINS"

Je pompe toute la prose de mon pote virtuel et vrai auteur Eric Van Hamme pour vous annoncez ceci :

"Rendez-vous ce samedi 17 et dimanche 18 au     resto-bar "Le mélange des genres" (44 boulevard Voltaire, 75011 Paris)
pour rencontrer les auteurs "Facebouquins"
.

Au programme : des échanges avec les auteurs dans un cadre original, autour d'un verre,     une tombola (des  livres dédicacés à gagner) et plein de surprises.
    Venez nombreux et faîtes-le savoir"

BSC NEWS en parle

Certaines télé aussi

Un peu loin pour rencontrer tout ce petit monde et biser Eric mais je leur souhaite un bon week end


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14 octobre 2009

"LES PINTADES A TEHERAN" DE D. MINOUI

lespintadesateheran
Présentation de l'éditeur

Non, à Téhéran les femmes ne sont pas toutes voilées de noir de la tête aux pieds. Oui, elles ont le droit de vote et peuvent même être élues. Non, elles ne sont pas cloîtrées à la maison, et 60 % des étudiants sont des étudiantes. C'est sûr, la vie des pintades téhéranaises est pleine de contraintes et d'interdits. Au regard de la loi, elles ne valent que la moitié d'un homme. Leur quotidien est un pied de nez permanent à la censure, une lutte de tous les instants contre une république islamique qui ne leur fait pas de cadeaux. Découvrez une basse-cour voilée, mais pas prude ! Plongez sous les voiles et derrière les portes, dans l'intimité de femmes ultra féminines, bourrées de contradictions, et pénétrez dans leur univers, à travers des chroniques, des anecdotes, leurs bons plans et leurs meilleures adresses remises à jour


Un grand merci Keisha pour ce livre très instructif. Oui, il y a des adresses et des bons plans pour celles ,comme Keisha, qui vont visiter ce pays mais c'est avant tout un excellent documentaire sur la façon de vivre des Iraniens ou plutôt des Téhéranaises et sans doute une certaine frange de la population.
L'Iran qui est présenté en Occident comme un pays de barbus rigoristes et sous-développé est présenté d'une autre façon. Ces fameuses "pintades" sont des femmes de la génération K (nées sous Khomeini, éduquées sous Khameni.) qui se battent contre le régime des mollahs avec leurs armes : le rouge à lèvres, un stylo et des SMS.
En premier, elles veulent se sentir femme ; Ainsi le "tchador noir cache de la dentelle rouge" ; chaque femme est soucieuse de sa beauté, épilation souvent intégrale obligatoire, mèches toujours très travaillée qui dépassent du foulard, maquillage parfait.
Elles entretiennent leur corps en faisant du sport et la chirurgie esthétique du nez est assez fréquente.

 

"Elles rêvent de réussite dans leur études, d'amour, de prospérité et de chasse au kilos superflus"

 

Ainsi outre la beauté elles veulent étudier ; d'ailleurs 60% des étudiants sont des étudiantes. Et il n'est pas rare qu'elles prennent la tête de ministères, des banques, qu'elles soient sur des chantiers ou au volant des taxis même si un député a proposé de créer un doctorat "femme au foyer" !

 

Pour exister, tout une activité souterraine s'organise, que ce soit pour réceptionner de la marchandise interdite (film, livres,... du Grand Satan), pour s'amuser, danser, chanter, draguer au nez et à la barbe des barbus qui préfèrent cela plutôt que trouver cette jeunesse dans la rue.

Bref, ce livre est une mine d'informations, même si on a aucune intention de se rendre en Iran, pour comprendre ce qui se vit là-bas et pour comprendre en partie ce qu'est la communauté islamique. Ces "pintades" sont tiraillées, elles s'arrangent avec la loi et on sent poindre la révolution des rouges à lèvres.

Certaines personnalités se battent à visage découvert ; c'est le cas du prix Nobel de la Paix 2003 Chirine Ebadi qui ne cesse de lutter en tant qu'avocate pour le droit des femmes  notamment pour que l'âge légal du mariage passe de 9 à 13 ans !

C'est un livre intéressant et toujours agréable à lire, l'humour est bien présent et toutes ces "pintades" sont tout simplement attachantes.

Merci Keisha pour cette découverte ! Le livre continue son voyage. Il vient de chez Tiphanya   (que je ne connais pas) et va chez  Jelydfragon (que je ne connais pas) Salut les filles !   


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11 octobre 2009

SALUT JACQUES LE "DESENCOMBRE"

Il est parti vendredi soir emporté par une crise cardiaque. Jacques Chessex, le Suisse, prix Goncourt 1973 pour "l'ogre". Je venais juste de faire connaissance avec lui, avec "les confessions du pasteur Burg". Il disait "je ne peux pas ne pas voir la verticalité du monde". Un fasciné de la transcendance !
Lire "le Temps" et le JDD (quelques lignes version en ligne, tout un article version papier)
Ciao le Jacques, je ferai volontiers plus ample connaissance avec toi. Maintenant que tu n'es plus, ma bibliothèque locale va sans doute regarnir ses rayons avec ta prose. Et merci pour ses "Confessions du Pasteur Burg", un des derniers livres lus qui m'ait fait vibrer.

Posté par thaisg à 15:45 - Humeur - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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