23 juillet 2008
ABECEDAIRE DES VACANCES
Voici mon abécédaire des vacances. Cherchez l'intrus...
A : J.Anglade "Le semeur d'alphabets" Ce livre sera commenté en septembre par A.de Saga
B : C.Bobin "Ressusciter" Ce livre sera commenté en septembre par Anastasie
C : Y.Char "La main de Dieu" (la critique sur des blogs m'a intéressée)
D : A. Delalande "le piège de Dante" Ce livre sera commenté en septembre par David
E : mon Epoux (un peu normal)
F: mon Fils, ma Fille (évidemment)
G: J.Gracq "un balcon en forêt" (Mon challenge 2008)
H : M. Hirsch "la chômarde et le haut commissaire"(Mon challenge 2008)
I : mon Intériorité (ça fait très sérieux)
J : des Jeux (en cas de pluie)
K : JP Kauffmann "la chambre noire de Longwood" (si je le trouve)
L : P. Lagerkvist "Barabbas" (après la sybille que j'ai adorée)
M : Maillot de bain (d'habitude ce sont les chaussures de marche...)
N : A. Nin "les petits oiseaux" (je ne connais pas)
O : ordinateur
P : C. Pankol "la valse des tortues" (Mon challenge 2008)
Q : peut-être un Quéfellec
R : JK Rowling 7ème tome d'Harry Potter (et oui il faut !)
S : EE Schmitt "Petits crimes conjugaux" (Mon challenge 2008)
T : Trilogie du millenium Ces livres seront commentés en septembre par Valérian et Effigy
U : Ustensiles de plage (cela fait longtemps que nous ne sommes pas allés en vacances à la mer !)
V : Verres solaires (pour mes petits yeux sensibles)
W : une wassingue (merci aux flamands)
X : joker !
Y : mon Yin (ça fait zen)
Z : C.Zykië "Sahara" (Mon challenge 2008)
Je vais partir une quinzaine de jours en vacances mais je ne reprendrai l'écriture sur mon blog que vers la deuxième quizaine d'août afin d'être entièrement disponible pour les proches qui viendront visiter ma belle région. (je viendrais peut-être faire un petit coucou à certains). A partir de samedi donc, les commentaires ne seront plus publiés. (Et je ne compte pas pendant mes quinze jours de vacances aller dans un cybercafé :-) )
Je n'ai pas eu le temps de vous parler de deux livres que j'ai plus particulièrement aimés ces dernières semaines (avec "l'arche des Kerguelen") : "Le boulevard périphérique" d'Henri Bauchau et "La sibylle" de Pär Lagerkvist. Cela viendra peut-être à la rentrée...
Je n'oublie pas nos devoirs de vacances : les livres commentés en septembre dont j'ai parlé plus haut dans mon abécédaire, ainsi que celui déjà lu qui sera commenté par Dang, "les années" d'Annie Ernaux.
Je profite de ce temps de pause pour faire un premier bilan de ces quatre mois de blog : 69 messages, presque 2000 visiteurs et vos agréables commentaires (que je ne peux dénombrer).
Je vous remercie de votre visite et plus particulièrement :
A de Saga, Anastasie, Anne, Argantel,Cathulu, Clarinette, Isa, Lou, Minou, Nathalie, Philo, Sourifleur, Sybilline, Tresfraix, Webdouwap et puis :
Aymeric, Dang, Ganiel F., David, Effigy, Georges F, Koz, Le chafouin, Marco, Vayhair
Je vous souhaite de très bonnes vacances. Et à ceux qui restent beaucoup de courage. Je vous envoie un peu de plaisir de mon dernier week-end en Franche-Comté.
Le Doubs. Imaginez l'hiver, il y a souvent une telle couche de glace qu'on ne peut venir qu'en patins ou en voiture ici !
RETOUR DEUXIÈME QUINZAINE D'AOÛT !
20 juillet 2008
"LA STATEGIE DES ANTILOPES" DE JEAN HATZFELD
Présentation : Un matin brûlant de mai 2003, une file de prisonniers franchit les portes du pénitencier de Rilima, en chantant des alléluias. Ces anciens tueurs rwandais viennent d’être libérés, à la surprise de tous, notamment des rescapés qui les regardent s’installer à nouveau sur leurs parcelles, à Nyamata et sur les collines de Kibungo ou Kanzenze.
Que peuvent désormais se dire Pio et Eugénie, le chasseur et le gibier à l’époque des tueries dans la forêt de Kayumba, lorsqu’ils se croisent sur le chemin ? Comment Berthe et le vieil Ignace peuvent-ils se parler au marché puisque toute vérité est trop risquante ? Quels sont les maléfices qui les frappent ? De quelle façon partager Dieu, la Primus, la justice, l’équipe de foot ? Et revivre avec la mort et les morts ? Que ramène-t-on de là-bas ?
« Moi aussi je me sens menacée de marcher derrière la destinée qui m’était proposée… De quoi ? Je ne sais le dire. Une personne, si son esprit a acquiescé à sa fin, si elle s’est vue ne plus survivre à une étape, si elle s’est regardée vide en son for intérieur, elle ne l’oublie pas. Au fond, si son âme l’a abandonné un petit moment, c’est très délicat pour elle de retrouver une existence. »
Ce livre suit Dans le nu de la vie. Récits des marais rwandais et Une saison de machettes.
Vous vous souvenez de la tragédie du printemps de 1994 au pays des "mille collines", qui se déroulait sous les yeux des organisations internationales impuissantes ?
Ce livre témoignage de Jean Hatzfeld (sorti en 2007, je sais, je ne suis pas très en avance) journaliste-écrivain est édifiant. Il fait parler les survivants Tutsies et Hutus. Il ne prend pas partie, il est seulement observateur de la perception des belligérants, de leur vécu souvent atroce et de leur manière de se reconstruire (quand ils le peuvent). Quand le Rwanda essaye à travers ses réunions de réconciliation nationale de s'inventer un avenir et d'oublier le passé, il est vraiment intéressant de faire parler les principaux acteurs de ce grand mouvement.
Personnellement, j'ai trouvé ce livre très réussi car on sent les témoignages sincères même s'ils sont forcément durs à supporter. Je reste, et c'est le sentiment de l'auteur j'imagine, un peu perplexe quant à la réussite de l'opération. Une phrase de Jeannette, un des témoins qui s'exprime dans ce livre, résume mes craintes : "Quand il y a eu un génocide, il peut y en avoir un autre, n'importe quand à l'avenir, n'importe où, au Rwanda ou ailleurs ; si la cause est toujours là et qu'on ne la connaît pas."
Jeannette a sûrement raison puisque l'ancien conflit semble se prolonger ou se reconstruire d'une autre façon au Congo voisin, plein de ressources naturelles...
J'avais bien aimé aussi le témoignage de Véronique Tadjo qui dans son livre "l'ombre d'imana" nous fait partager sa lecture du génocide à partir de témoignage, après être revenue au pays :
Présentation : Invitée en 1998 au Rwanda dans le cadre d'une résidence d'écrivains, l'Ivoirienne Véronique Tadjo découvre un pays saccagé, marqué par la guerre et les conséquences du génocide. Cherchant des réponses à l'horreur dans l'écriture, elle témoigne, puis donne la parole à ceux qu'elle a croisés : les prisonniers, les victimes, les femmes, les malades, les enfants perdus, les réfugiés, tout un peuple qui aujourd'hui raconte la douleur et la peur. "Je partais avec une hypothèse, écrit Véronique Tadjo : ce qui s'était passé nous concernait tous. Ce n'était pas uniquement l'affaire d'un peuple perdu dans le cœur noir de l'Afrique. Oublier le Rwanda après le bruit et la fureur signifiait devenir borgne, aphone, handicapée. C'était marcher dans l'obscurité, en tendant les bras pour ne pas entrer en collision avec le futur."
Je sais que ce ne sont pas des livres détendants pour un soir d'été. Néanmoins, j'ai apprécié ces livres car, comme beaucoup la situation au Rwanda me semblait complexe et surtout lointaine. A travers ces témoignages, on a le sentiment d'approcher d'un peu plus près la condition de certains hommes et femmes. Et des génocides comme celui de 1994, il y a fort à parier que d 'autres se déroulent sous nos yeux...
Pour aller plus loin sur le Rwanda :
- "j'ai serré la main du diable" de R. Dallaire
- "le patron de Dallaire parle : révélations sur les dérives d'un général de l'ONU au Rwanda" de JR Booh Booh
- "Rwanda, contre enquête sur un génocide" de B.Lugan
- Film "Hotel Rwanda" de Don Cheadle
18 juillet 2008
FRANCHE-COMTE ET "LA CHAUX-DE-FONDS"
Connaissez-vous les "échelles de la mort" dans le "canyon" du Doubs ? à la frontière avec la Suisse, plus exactement en Franche-Comté. Elle sont situées dans un endroit assez austère et désertique dans une des régions les plus froide de France. Ces échelles sont connues comme étant un passage très risqué des contrebandiers au temps jadis et une via ferrata très bien aménagée maintenant. Vu du pied de ces échelles, ce sont des murs de rochers qui se dressent avec escaliers et ponts de singe. Bon, je n'ai plus l'âge de prendre des risques, un simple parcours d'accrobranche me suffit amplement, mais néanmoins pour ceux qui aiment et sont équipés, c'est un endroit qui semble fabuleux.
Pour les autres, la balade le long du Doubs, loin des sentiers fréquentés, est agréable mais austère.
Imaginez...Un peu plus loin, direction la Suisse toute proche, vous êtes dans cette campagne profonde alternant les forêts sauvages et les prairies verdoyantes, vous vous attendez à voir débouler un animal sauvage sur votre capot à chaque virage, lorsqu'au détour d'un tournant, ce sont trois ou quatre barres d'immeubles qui vous sautent aux yeux : La Chaux-de-Fonds nous accueillait.
Et si je vous parle de cette ville et de mes émois de touriste c'est que cette ville Suisse, pas franchement attirante est candidate pour être classée au patrimoine de l'UNESCO (panonceau à l'entrée de la ville).
Un peu intriguée par ce que pouvait receler cette ville comme trésor, nous nous sommes arrêtés à l'office de tourisme. L'employée a très bien vendue sa ville et ses quelques musées, circuits pédestres et particularités. Même si l'objectif initial n'était pas de nous arrêter ici, nous avons pris le parti de :
- monter au sommet du quatorzième étage de la tour pour nous rendre compte de visu du plan orthogonal de la ville.
- d'aller contempler quelques éléments de l'architecture comme la maison turque.
En fait, cette candidature n'est que le fruit d'une extrême vivacité industrielle et culturelle. Cette ville qui se situe à 1000 m d'altitude a été complètement détruite par un incendie en 1794. Ses plans ont été complètement repensés pour que sa vie industrielle et sa vie sociale soient associées. Le plan en damier est celui qui a donc été retenu. L'industrie horlogère s'est fortement développée au XIXème siècle. Actuellement, on y trouve une activité de micro-technique et micro-mécanique de pointe.
En parallèle, une forte activité culturelle trouve sa place à partir des quelques éléments industriels et architecturaux. Un circuit "art nouveau" est proposé. Et il faut voir la liste impressionnante des manifestations proposées (concerts, expositions et conférences) pour juger de la vivacité de cette ville de 47000 habitants.
Quelques personnalités célèbres ont vu le jour à la Chaux-de-Fonds :
- Le Corbusier : architecte et urbaniste né en 1887 et mort en 1965.
- Blaise Cendars : poète, voyageur et écrivain
- Louis Chevrolet : coureur automobile et inventeur d'un nouveau moteur.
Quant à la justification de la candidature de cette ville, associée à celle de "la Locle" voisine, au patrimoine de l'Unesco, elle se trouve dans le dossier de candidature. On peut y lire :
"Les villes de la Chaux-de-Fonds et du Locle sont les centres historiques et les hauts lieux contemporains de l'industrie horlogère. Elles sont des exemples exceptionnels d'un ensemble architectural et urbanistique adapté aux besoins sociaux, industriels et technologiques, illustrant les débuts et le développement de l'industrie horlogère. Construites par et pour l'industrie horlogère, ces deux villes sont une symbiose accomplie entre industrie et urbanisme..."
Sur le site de la ville à la page d'accueil, on peut lire :
"s'imaginer une ville qui ne ressemble à rien de connu est un exercice difficile"
Il est sûr que cette ville ne ressemble à rien quand on la traverse et pourtant elle a tout d'une grande ville riche : riche de son passé et de son présent, industriel et culturel et qui a à coeur de se vendre, très bien d'ailleurs. Ils ont tout compris ces Suisses !
Pour votre information voici la liste des sites classés par l'Unesco. Réponse pour l'été 2009 !
De retour en Franche-Comté, nous sommes allés contempler le "Saut du Doubs" après 1/2 heure de bateau et 10 minutes de marche à pied.(facile à faire avec des enfants)
Ainsi s'achevaient nos deux jours de pré-vacances en lune de miel (comme dirait mon fils)...
17 juillet 2008
"SAGAN" DE DIANE KURYS
Présentation : En 1958, Françoise Sagan n'a pas 30 ans. Ses premiers romans l'ont rendue riche et célèbre. Elle mène une vie légère et tapageuse, entourée de sa bande d'amis. Le 8 août de cette année-là, au casino de Deauville, elle mise ses derniers jetons sur le 8 et rafle la somme de 8 millions de francs avec laquelle, quelques heures plus tard, elle achète la maison qu'elle a louée pour l'été près d'Honfleur. Sans l'avoir prémédité, elle devient propriétaire et jure que personne, jamais, ne viendra la déloger de cet endroit. Pourquoi quarante ans plus tard, n'est-elle plus que l'invitée des lieux ? Quels événements la jeune prodige de la littérature a-t-elle traversés pour se retrouver ruinée et loin de tous ceux avec qui elle a brûlé ses années ?
Film de Diane Kurys avec Sylvie Testud, Arielle Dombasles, Pierre Palmade, Denis Podalylès,Jeanne balibar,Lionel Abelanski
C'est la vie de l'auteur de "Bonjour tristesse" que nous propose Diane Kurys. Mais ce sont surtout les pensées intimes de Françoise Sagan jeune et moins jeune que nous découvrons dans ce film magnifique.
Au-delà des frasques de cette femme, de son besoin d'hommes, de femmes, de fêtes, de mouvement et de liberté, c'est la solitude d'un être qui se révèle à tous les moments de sa vie et c'est ce qui est émouvant dans ce film. Elle est à la fois très entourée par sa bande de fidèles mais se sent bien seule et incomprise à bien des égards.
Sur un ton souvent humoristique mais toujours sensible, la réalisatrice retrace cette vie que d'aucuns jugeront libertine, que pour ma part, je jugerais pathétique tellement la destruction et le néant prédominent. On souffre avec elle, on compatit et elle nous offre quelques notes de "sa petite musique", ses émois mis en mots, qui par la grâce de son écriture, donne des frissons.
C'est vraiment un film magnifique !
Merci à Georges Flipo qui parle si bien de ce film et m'a décidée à aller le voir.
16 juillet 2008
LIRE, PROLONGE L'EXISTENCE
Je vous vois venir, vous allez croire qu'en stimulant uniquement vos neurones, vous allez gagner des années de vie ?
Peut-être en partie vrai, mais un peu trop fastoche. Pourquoi alors ?
La réponse est ICI
14 juillet 2008
"J'AI APPRIS A LIRE ET A ECRIRE" DE B. ASCAL
Découvrez Bernard Ascal!
12 juillet 2008
"ELDORADO" DE BOULI LANNERS
Présentation :Yvan, dealer de voitures vintage, la quarantaine colérique surprend le jeune Elie en train de le cambrioler. Pourtant, il ne lui casse pas la gueule. Au contraire, il se prend d'une étrange affection pour lui et accepte de le ramener chez ses parents au volant de sa vieille Chevrolet. Commence alors le curieux voyage de deux bras cassés à travers un pays magnifique, mais tout aussi déjanté.
Film franco-belge avec Philippe Nahon et Bouli Lanners
Inspiré d'un fait réel vécu par le réalisateur belge, j'ai noté quelques soupçons d'interrogations existentielles, quelques gestes de tendresse par ces hommes qui s'apprivoisent, quelques zestes d'humour et quelques belles images.
C'est la seule saveur de ce road-movie. Je n'ai pas apprécié l'ambiance déglinguée et le minimalisme des paroles qui donne un goût d'imperfection.
Je m'attendais à l'Eldorado, j'ai eu le sentiment de la Bérézina. Bon, je m'en remettrais.
Je souligne que je vais assez rarement au cinéma, ce n'est donc que ma propre critique, d'une spectatrice néophyte. Les critiques des "pros" semblaient plutôt bonnes.
10 juillet 2008
JE HAIS FRED VARGAS
Bon, je suis un peu provocatrice là, surtout que je ne connais pas cette femme. J'ai uniquement lu tous ses livres que j'ai appréciés, mais là, je sature.
4ème couverture :
" - Bien, dit Clyde-Fox en se rechaussant. Sale histoire. Faites votre job, Radstock, allez voir ça. C'est un tas de vieilles chaussures posées sur le trottoir. Préparez votre âme. Il y en a une vingtaine peut-être, vous ne pouvez pas les manquer.
- Ce n'est pas mon job, Clyde-Fox.
Bien sûr que si. Elles sont alignées avec soin, les pointes dirigées vers le cimetière. Je vous parle évidemment de la vieille grille principale.
- Le vieux cimetière est surveillé la nuit. Fermé pour les hommes et pour les chaussures des hommes.
- Eh bien elles veulent entrer tout de même, et toute leur attitude est très déplaisante. Allez les regarder, faites votre job.
- Clyde-Fox, je me fous que vos vieilles chaussures veuillent entrer là-dedans.
- Vous avez tort, Radstock. Parce qu'il y a les pieds dedans.
Il y eut un silence, une onde de choc désagréable. Une petite plainte sortit de la gorge d'Estalère, Danglard serra les bras. Adamsberg arrêta sa marche et leva la tête. "
Comme un animal attend l'arrivée du printemps, j'ai attendu le dernier né de l'été "un lieu incertain", j'ai espéré, j'ai cherché et j'ai jeté le livre (avant la happy end) qui semble pourtant salué par la critique littéraire.
Je ne suis pas une professionnelle de la critique mais en tant que simple lectrice, le commissaire Adamsberg ne me fait plus rêver. L'intrigue me semble insipide et j'ai une impression de déjà lu.
Envoûtée par la découverte des écrits de Jean-Paul Kaufmann et impressionnée par mes lectures de Charles Juliet, les aventures de notre Colombo national me semblent bien fades. Et sans même vouloir se prendre la tête, cette simple lecture de divertissement m'a ennuyée.
Plus généralement, je me demande toujours si nous pouvons avoir un sentiment objectif sur un livre tellement les conditions d'appréciation d'un livre sont multiples. J'y reviendrais très certainement, car j'ai envie de partager avec vous certaines réflexions sur la lecture en général. (pas avant la rentrée cependant).
08 juillet 2008
"RAVEN'S GATE" D'ANTHONY HOROWITZ
Raven's gate d'Anthony Horowitz est le 1er tome d'une série qui s'intitule "le pouvoir des cinq" :
4ème couverture : Élevé par sa tante à la mort de ses parents, Matt, véritable « graine de délinquant », est envoyé dans le YorkshireYorkshire pour y suivre un programme de redressement après avoir participé à un cambriolage. Il comprend rapidement que ses surveillants n'ont pas un comportement normal, et que le village tout entier semble frappé d'une malédiction. Matt mène l'enquête et découvre un terrible secret : les huit gardiens sont là pour protéger le monde contre le retour d'êtres maléfiques, jadis chassés par cinq enfants. Or des adeptes du diable semblent déterminés à tout faire pour permettre que les forces du mal franchissent à nouveau la Porte. Matt a toujours su qu'il était doté de pouvoirs inhabituels, mais comment lutter contre cette menace ? Car il n'y a ni preuve, ni logique, seulement la Porte. Et lui.
J'ai entendu parler, au 20 ans de "vol de nuit", d'Anthony Horowitz, l'idole des jeunes ados. La publicité ayant fait,La coïncidence veut, que mon fils a pris un livre de cet auteur. Comme toute bonne mère poule, j'ai voulu en savoir plus, d'autant plus que mon fils n'est pas encore ado à 10 ans et demi !
Franchement, j'ai eu l'impression d'un Harry Potter transformé. On y trouve : du surnaturel, de la magie noire, une société secrète, la porte des ténèbres et quelques cadavres. De surcroît, le héros Matt est protégé et a des pouvoirs...
Surfer sur la vague Harry, je comprends, mais bon, un peu d'imagination serait la bienvenue ! Néanmoins, mon fils a apprécié.
07 juillet 2008
GATEAU AU CARAMBAR POUR LES PETITS VACANCIERS
La fin d'année scolaire est un temps où les mamans (et les enfants) n'arrêtent pas de faire des gâteaux : fête de l'école, fin de telle ou telle activité.
Voici une recette qui a énormément de succès pour les amoureux des carambars : c'est très rapide à faire mais pas vraiment diététique. Le plus long, c'est de retirer les papiers, mais les enfants aiment le faire !
Ingrédients :
150g de farine
150g de sucre en poudre
1/2 sacher de levure
3 oeufs
150g de beurre
10cl de lait
20 carambars
Recette
1) Mélanger farine et levure, le sucre et les oeufs
2) Faire fondre beurre, lait et carambars puis le mélanger à 1)
3) Verser dans le moule
4) Cuire 40 Mns à 200° (th : 6/7)
C'est bon !
"Il reste toujours quelque chose de l'enfance, toujours..." (Marguerite Duras)




