ARC-EN-CIEL

Humeur du jour : enfants, livres, découvertes, tourisme, La Bourgogne, société, religion...

01 juillet 2009

"NOUS ETIONS LES MULVANEY" DE JC OATES

ou "Le tiercé des Mulvaney"

etions_les_mulvaneyPrésentation de l'éditeur :

A Mont-Ephraim, petite ville des Etats-Unis située dans l'Etat de New York, vit une famille pas comme les autres : les Mulvaney. Au milieu des animaux, ils cohabitent dans une ferme respirant le bonheur, où les corvées elles-mêmes sont vécues de manière cocasse, offrant ainsi aux autres l'image d'une famille parfaite, comme chacun rêverait d'en avoir. Jusqu'à cette nuit de 1976 où le rêve vire au cauchemar... Une soirée de Saint-Valentin arrosée. Un cavalier douteux. Des souvenirs flous et contradictoires. Le regard des autres qui change. La honte et le rejet. Un drame personnel qui devient un drame familial. En dressant le portrait de la dissolution d'une famille idéale, Joyce Carol Oates épingle l'hypocrisie d'une société où le paraître règne en maître et érige en roi les princes bien pensants ; où un sourire chaleureux cache souvent un secret malheureux ; où il faut se taire, au risque de briser l'éclat du rêve américain.


Tout d'abord pardon Sylire et Lisa de détourner le titre original de ce livre. Ensuite, je vous dois quelques explications : C'est étonnant plus j'avançais dans ce livre, plus l'idée du tiercé me taraudait. Non non je n'ai pas fumé et mon équilibre psy..machin est stable. Il y a que devant mon enthousiasme modéré à la lecture de ce pavé, j'ai décidé de m'autopsier en tant que lectrice pour découvrir les ressorts de mon bien être pendant et post lecture. Je vais le faire de manière très synthétique rasurez-vous !

Tout d'abord, parlons des Mulvaney, famille heureuse proche de la nature jusqu'à ce qu'un viol vienne perturber l'équilibre familial. L'écriture est agréable, les personnages bien dessinés. Le thème du viol doit être récurrente chez Oates car il démarrait "Zarbie les yeux verts", livre pour adolescent que je voulais offrir à une adolescente. Bien m'en a pris de le lire avant car jamais je n'oserais offrir un tel livre. Je préfère le romantisme même si c'est un peu désuet.

Je distingue deux façons de lire, celle qui est passive (pas forcément négative), puis celle active

  • Lecture passive :

1) quand on se laisse porter par une histoire forte, que l'on ne peut quitter (thriller par ex.). On continue rapidement pour savoir la fin.

2) quand on ne comprend rien, que les personnages sont détestables ou l'écriture imbittable : je stoppe et passe à autre chose.

3) quand on lit sans élan particulier car l'histoire ou les personnages sont fades mais comme un bon petit soldat on termine avec le sentiment du devoir accompli. (enfin, je nuance, si une friandise m'attend je stoppe vite fait)

Avant la phase active, revenons aux Mulvaney : Marianne disparaît et on assiste à l'éclatement de la famille petit à petit. C'est bien rendu mais l'écriture est lente. Chaque membre de la famille est dépecé pour comprendre la logique psychologique de chacun. Le dernier des enfants qui est le spectateur auteur de cette histoire la raconte au passé "Nous étions les Mulvaney"

  • Lecture active : en général c'est toujours du positif et je termine.

4) Je me mets à la place d'un personnage, je ferais ceci ou cela, j'aimerais ceci ou cela.

5) on cherche la faille ou les indices (polar)

6) on a envie d'en savoir plus sur une période ou des faits historiques, une personne (bio), un problème de société (essai)

7) on est submergé par l'émotion, par la richesse d'un personnage parce qu'on lui ressemble, qu'on le comprend si bien ou qu'on aimerait lui ressembler.

Voilà c'est très synthétique et statique. Pour être plus précis il faudrait rajouter les paramètres :

- Moment et temps de lecture : En ce moment je suis prise par ma formation qui est prenante intellectuellement. J'aurais donc plus tendance à privilégier les livres denses (pour m'évader) et courts (pour en profiter jusqu'au bout)

- Lieu de lecture : si je lis sur la plage, à l'extérieur de chez moi ou tout simplement dehors, il me faut des livres faciles à lire et pas trop gros.

En général mon tiercé gagnant est le 7 et le 6 ex aequo puis 5 et 3. Et Vous ?

Livre lu dans le cadre duBlogoclub

"Pour moi "Nous étions les Mulvaney" c'est du "3"

Mais ce n'est pas grave, je me suis largement rattrapée avec "Laver les ombres" de Jeanne Benhameur ainsi qu'avec "No et moi" de Delphine de Vigan

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26 juin 2009

"ROUGE MAJEUR" DE DENIS LABAYLE

rougemajeurPrésentation de l'éditeur

Le 5 mars 1955, Nicolas de Staël assiste à un concert au théâtre Marigny, à Paris. Bouleversé par la musique d'Anton Webern, il décide de traduire par la peinture son émotion. Dix jours plus tard, il se jette par la fenêtre de son atelier. Pourquoi un artiste jeune, séduisant, au faîte de sa gloire met-il fin à ses jours? Jack Tiberton, journaliste au Washington Tribune, est le seul à connaître la vérité car, pendant ces dix jours, il était là. Il a tout vu, tout entendu, et surtout tout noté. Le roman de Denis Labayle mène le lecteur au cœur de la création, là où l'émotion jaillit, comme ce rouge incandescent choisi par Nicolas de Staël pour son dernier tableau, Le Concert. Un voyage dans l'avant-garde artistique des années cinquante, une réflexion passionnante sur la création et ses doutes, la solitude de l'artiste qui cherche au-delà de l'horizon. Dix jours fictifs, possibles, qui font revivre cet énigmatique personnage, l'un des plus talentueux peintres de la France d'après-guerre, Nicolas de Staël

C'est un livre que j'ai vu chez Denis et Fabienne et je ne le regrette pas !

Interviewer Nicolas de Staël pour le journal dans lequel il travaille est un prétexte pour Jack, le journaliste de venir en France.Il veut tout d'abord découvrir le peintre et surtout revenir vers un amour d'un passé lointain.

L'auteur fait évoluer Jack dans les tourments de la vie de ce peintre qui lui ressemble par certains côtés. Nous assistons aussi avec beaucoup de virtuosité à la naissance d'un tableau majeur de Nicolas de Staël, "le concert".

Errance, exigence, versatilité du peintre reconnu dans le monde entier, telles sont les composantes des derniers jours de ce peintre des années 50, imaginées dans ce roman par Denis Labayle.

Faire se rejoindre la musique et la peinture, telle pourrait être la particularité de son oeuvre.

Denis Labayle nous entraîne grâce à son roman dans les méandres de la création artistique de Nicolas de Staël confronté à des déboires sentimentaux et  à des pannes d'émotion.

C'est un magnifique roman pour qui veut approcher l'esprit qui préside à la création d'une oeuvre. Belle réussite !

"Jack j'en ai marre de cette recherche incessante...Plus je crois approcher de la vérité, plus je me rends compte de la distance à parcourir. Je ne parviens pas à réduire le hiatus entre ce que je vois, ce que j'entends et ce que je réalise".

Qui est l'auteur ? c'est ICI sur son site. Ses romans c'est ICI

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17 juin 2009

"CELUI QUI SAIT" DE MARININA

celuiquisaitPrésentation de l'éditeur :

Années 60: Natacha Kasantseva, la future réalisatrice de télé, sa soeur Lioussia qui sera un écrivain raté, leurs parents, la bibliothécaire juive Bella Lvovna et son fils Marik, un couple d'ivrognes et un autre sans enfants, tous vivent dans un appartement communautaire de Moscou. Les temps sont durs. On se débrouille, on fait la queue dans les magasins, beaucoup buvant pour oublier une société de répression et de pénurie où rien n'est possible quand on n'a pas d'amis au Parti communiste. Amours, mariages, naissances, décès, crimes, tristesse, mais aussi petites et grandes joies d'une vie régie par un moralisme étouffant, les années passent, tout tenant tant bien que mal jusqu'au jour terrifiant où le système s'effondre avec la Perestroïka et cède la place à une Russie de l'enrichissement effréné pour certains et de la misère pour beaucoup. Dans la grande tradition de Rybakov et d'Axionov, cette saga d'Alexandra Marinina décrit avec lucidité et espoir une Russie qui se remet à peine de soixante-dix ans de communisme.

700 pages d’analyse sociologique de la Russie de la deuxième moitié du XXème siècle, tel pourrait être le résumé de cette saga familiale.

Marinina surprend car tous ses livres traduits auparavant étaient de bons polars avec intrigues et enquêtes. J’aimais ses polars comme je l’ai dit ici car en filigrane elle nous présentait la vie en Union Soviétique.

Dans « celui qui sait » elle retrace la vie de plusieurs personnes sur une petite cinquantaine d’années. Elle aborde ainsi tous les pans de la vie quotidienne, le système scolaire et universitaire, le logement avec ses appartements communautaires, la vie sentimentale, et les queues devant les magasins... Mais elle aborde aussi la Culture, la difficulté à certains moments de se procurer les livres étrangers, le cinéma et le journalisme.

Toute la vision sociétale et son évolution sont présentées à travers la vie de personnages attachants. Ainsi, Natalia qui porte les difficultés de tout le monde dans cet appartement communautaire où tous âges et tous maux se cotoient. Fidèle à ses premièrs amours, Marinina met en scène quand même un enquêteur mais ce n’est pas lui qui va enquêter. Je n’en dis pas plus. « celui qui sait » n’est pas nécessairement celui auquel on pense. La fin du livre est un peu inattendue mais montre bien que l’activité d’information souterraine donne un certain pouvoir.

J’avais un peu moins apprécié les deux derniers polars de Marinina mais je trouve qu’avec ce petit dernier elle a bien su se renouveler, pour mon plus grand plaisir.

Je mets juste un bémol sur la longueur car valait-il 700 pages ?

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12 juin 2009

IDENTITE SOUS CONTROLE

identit_souscontrole

Présentation :

"La vengeance est un plat machiavélique qui se mange froid, surtout quand il a mijoté au fond d'un sombre cachot.
Un cadavre pour dessert et une inspiratrice sur le gâteau, voici les ingrédients de ce polar mené tambour battant, tout en dialogues et rehaussé des pensées secrètes des protagonistes au fur et à mesure que l'on découvre leurs points de vue.
Qui de ces trois conspirants saura l'emporter ?
Cette vengeance s'accompagne d'un grand millésimé, un Côte-rôtie, qui lui donne une allure de froide dégustation.
Les trois protagonistes se relaient au fil du livre pour nous livrer leurs pensées secrètes donnant une saveur particulière à ce polar étourdissant."

L'auteur : voir son blog et ses livres personnalisés

Le hasard fait bien les choses. En cherchant un polar pour mon cher et tendre au salon du livre de Dijon (il y a quelques mois déjà), je me suis arrêtée devant le stand des éditions de la rue. Bonne pioche !

Nous sommes entraînes dans un vaudeville policier avec le mari, la femme, l'amant...un meurtre- c'est un polar tout de même- et un cadavre dans un frigo. Le mari s'évade de prison et se refait une identité après avoir changé de tête et revient sur les lieux pour se venger. Il retrouve alors les différents protagonistes de son passé ; chacun ses intérêts, chacun croit savoir et tire les ficelles, chacun semble avoir le contrôle et on a hâte de savoir qui va "gagner".

On imagine très bien ce récit en pièce de théâtre. C'est vite lu, bien mené et j'ai  vraiment passé un bon moment !

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10 juin 2009

BIBLIOTHEQUE SANS FRONTIERE

Un message de Babelio que je relaie volontiers.

Une tour de livres pour Haïti

Un petit geste pour une grande tour...

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03 juin 2009

"LA PUISSANCE DES CORPS" DE YANN QUEFFELEC

babelio

puissance_des_corps4ème de couverture :

27 août 2013.
Sur la plage du Trez-Hir un enfant disparaît. On l’appelle Popeye, il a neuf ans. Pour le colonel Rémus, quarante-cinq ans, son responsable légal, il ne peut s’agir que d’un rapt. Le colonel a des ennemis. Il dirige au nom du Président une police parallèle, Les Chats maigres, spécialisée dans la fraude alimentaire. Il a femme, maîtresse, petites amies d’un soir, pas toujours animées des meilleurs sentiments…
Avec l’enlèvement de Popeye, il découvre qu’il est un homme bien seul, bien fragile en dépit des apparences. Retrouver l’enfant, il n’a plus d’autre but. Trop en vue, il engage Onyx, vingt-sept ans, une rusée renarde autrefois chez Greenpeace. Elle a changé, en deux ans, mais Rémus n’a jamais oublié son parfum…

Je disais ici que ce n'était pas une histoire de fesses. La sympathie de l'auteur ainsi que la 4ème de couverture vite lue avant de cocher ce livre en tous cas, ne le laissait pas présager. Innocente que je suis ! Et beh si ! ça "copule" à tous les coins de salons et recoins obscurs. Mais le livre va plus loin puisqu'on effleure ce que peut être l'amour, la maternité, la paternité, le traumatisme d'un viol,..Mais cette approche n'est qu'un condiment du menu insipide. Le plat de résistance offre une histoire sans relief et confuse. En fait, on ne sait pas bien ce que l'on mange. A priori, celle d'un Officier de Police Judicaire, Rémus, dont la femme vient d'accoucher et qui cherche à retrouver un petit garçon volé rapporté d'Afghanistan Popeye, sans doute enlevé par une puissante entreprise industrielle. Son coeur balance entre la raison d'état et l'amour pour cet enfant, qui ne lui appartient pas.

Et en entrée ou pour dessert, car je ne sais jamais à quel moment on se situe dans le roman, l'auteur donne libre court à un pladoyer digne de militants anti-consommation animale, à nous dégouter à jamais de savourer une côte de boeuf au barbecue.

Bref, vous l'aurez compris, je n'ai pas du tout aimé ce livre que j'ai trouvé confus. J'ai le sentiment que Yann s'est noyé dans les méandres de thèmes multiples, à moins que ce ne soit moi, qui n'ait pas su saisir l'écume de cette âme littéraire.

Où sont "les noces barbares"?

La prochaine fois, je choisirais le livre en étant plus vigilante sur le contenu du roman sans me fier au nom de l'auteur !

Je garde néanmoins tout mon capital de sympathie pour cet auteur. Je suis ennuyée d'avoir écrit cette chronique négative, mais j'ai joué la sincérité.

Je remercie Babelio et les éditions Hachette pour l'envoi du livre.

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29 mai 2009

INDRIDASON

l_homme_du_lac

On se dit qu’à lire un roman policier islandais nous fera découvrir autant de crimes que d’intrigues amoureuses dans un monastère ou de plats cuisinés succulents chez la « perfide Albion » !!!

En effet avec environ 300 000 habitants soit guère plus que Dijon et sa banlieue (240 000) rapporté aux chiffres de la France ça ne ferait pas de plus de 10 « homicides » par an. En France le taux des homicides en de 3,3 pour 100 000 habitants.

Du coup l’auteur a choisi la voie des disparitions, des squelettes qui resurgissent comme autant deprétexte pour nous faire découvrir l’Histoire de son pays à l’instar d’un Déon MEYER (au style plus fluide) dont je profite ici pour dire tout le bien que j’en pense (cf LEMMER l’invisible)

A cela il croise habilement l’histoire d’un commissaire ERLENDUR lui-même en proie avec son passé et ses « démons ». Il a abandonné femme et enfants en bas âge et les « redécouvre » 20 ans après.

Du Alexandre DUMAS dans le texte

Surprenante ISLANDE, pays classés  récemment encore en 2007 par les Nations-unies comme numéro un parmi près de 180 pays en termes d'indicateurs de développement humain (IDH).

Enfin ça c était avant la crise, avant que ce pays frôle la faillite, faillite qui l’aurait mené tout droit dans le mur sans le soutien financier des Russes. Le comique de la situation est que « l’homme du lac » nous rappelle que l’ISLANDE a été un des centre « névralgique de la guerre froide entre russes et américain, américain qui y possédait récemment encore une base militaire.

Comme quoi si on n’est pas toujours rattrapé par son passé on n’échappe pas à son destin !!!

Etonnant non !!! Comme dirait DESPROGES

Valérian

hiverarctique

Présentation de l'éditeur

Le corps d'un petit garçon était couché dans la neige lorsque la voiture d'Erlendur est arrivée au pied de l'immeuble de banlieue, en cette fin d'après-midi glaciale de Reykjavik. II avait douze ans, rêvait de forêts, ses parents avaient divorcé et sa mère venait de Thaïlande, son grand frère avait du mal à accepter un pays aussi froid. Le commissaire Erlendur et son équipe n'ont aucun indice et vont explorer tous les préjugés qu'éveille la présence croissante d'émigrés dans une société fermée. Erlendur est pressé de voir cette enquête aboutir, il néglige ses autres affaires, bouscule cette femme qui pleure au téléphone et manque de philosophie lorsque ses enfants s'obstinent à exiger de lui des explications sur sa vie qu'il n'a aucune envie de donner. La résolution surprenante de ce crime ne sortira pas Erlendur de son pessimisme sur ses contemporains. Dans cet impressionnant dernier roman, Indridason surprend en nous plongeant dans un monde à la Simenon. Il a reçu pour ce livre et pour la troisième fois le prix Clé de Verre du roman noir scandinave.

L'Islande petit pays de 300 000 habitants confronté peut-être à un crime raciste sur un enfant. C'est l'intérêt de ce polar qui se lit rapidement. Une commaunauté d'hommes du soleil levant vivant au pays des glaces face au problème d'intégration à l'école et plus généralement dans la société.

Que dire sinon que l'on ne quitte pas le livre sans l'avoir fini et que l'herbe de nos contrées n'est pas moins verte dans le Grand Nord. Je replongerai sans hésitation dans les bras du sieur Indridason !

Critiques chez Aifelle, Dasola, Fashion, cathulu, cuné, clarabel, Michel

Thaïs

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27 mai 2009

L'ETE ARRIVE...LES FRAISES ET LES CLAFOUTIS

Encore un petit bonheur le week end dernier...

Après le repassage et les révisions, j'ai cuisiné avec ma poupette. Je précise que le petit bonheur était de cuisiner avec elle et de cuisiner des fruits rouges et non pas le ménage hein !

Pour la première fois la température extérieure est passée au-dessus de 30° et je n'ai rien trouvé de mieux que d'allumer mon four. Beh oui ! les premières cerises étaient mûres à point pour faire un clafoutis.(elle ne sont pas très bonnes pour les manger crues)

Et les premières fraises... Miam...j'aurais pu en avoir encore plus des fraises mais figurez-vous que je n'y connais rien en culture moi (c'est la première fois que j'ai un jardin digne de ce nom) et que l'année dernière je supprimais bien consciencieusement tous les rejets de ma plante bien aimée. Je ne savais pas...(heureusement que ma gentille belle mère m'a fait la leçon :) )

Voilà ce que cela donne :

DSCN3065

La recette je l'ai prise chez mon marmiton préféré. J'ai cependant rajouté un tout petit peu de levure, évité l'alcool,  mis un tout petit peu moins de sucre et un peu plus de fruits.

J'aimerais bien le partager avec vous ou bien vous offrir une petite coupe de fraises...

Bon appétit mes petits loups !

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19 mai 2009

NEWS EN VRAC

Vous vous souvenez, j'annonçais ici que je serai moins présente. Effectivement, j'en suis à la moitié de ma formation et je rame bien. Etat des lieux sous forme de balance 

Passif :

- J'ai loupé le passage du film "Gran Torino" (une fois de plus..)

- Je n'ai pas le temps d'aller voir et commenter mes blogounets chéris (encore moins le temps d'en découvrir d'autres)

- je ne lis pas assez

- Je n'ai pas assez de temps pour rédiger des billets

- Je n'ai pas répondu à certains mails

- Etre comptable de son temps, c'est obérer les chances de l'imaginaire de se développer. Flûte alors...

Actif

- La formation est intéressante. j'ai bon espoir qu'elle débouche sur un travail

- J'ai lu des livres détendants et/ou intéressants : Indridason (bon moment avec l'"hiver arctique"), "l'insoumise" de L. Adler (sur la vie de Simone  Weil) vraiment intéressante cette nana (Simone), "Barabbas" de Pär Lagerkvist.

- Je suis entrain de lire le dernier Marinina "celui qui sait". Pour une fois ce n'est pas un polar mais une saga familiale russe. 700 pages pour se rendre compte de l'évolution de la société russe dans la deuxième partie du XXème siècle. J'adore !

- Je n'ai même pas eu le temps de remercier via mon blog Armande de son swapounet. J'ai pris une photo que je ne retrouve plus...désolée Mathilde ! mais il va sans dire que ma poupette était ravie de son enveloppe. Merci Mathilde.

- L'autre jour je suis allée dans une kermesse, j'ai trainée et j'ai craqué : pour 10 euros j'ai achété ceci :

* "Je vous écris d'Italie" de Michel Déon

* "Chanson des mal-aimants" de Sylvie Germain

*"Le dernier des Camondo" de P. Assouline

*"La princesse de Clèves" DE Mme de La Fayette (pas de commentairs SVP :) )

*"les noeuds d'argile" de L. Desvignes (une bourguignonne)

*"L"exposition coloniale" d'Erik Orsenna

*"Le chercheur d'Or" de JMG Le Clézio

*"Les âmes grises" de P. Claudel

- J'ai craqué aussi pour l'opération masse critique de babelio et je dois lire de Quéfellec" La puissance des corps"

puissance_des_corps

Mais non ce n'est pas une histoire de fesses !

- Pendant les quelques week end prolongés, j'ai délaissé quelques heures mes bouquins pour aller visiter :

La citadelle de Besançon

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, les salines d'Arc et Senans (visite vraiment intéressante)

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Besan_on_1_mai_2009_041Ainsi que l'Abbaye de Cîteaux

Bilan contrasté donc à l'image de ces couleurs bourguignonnes. A plus et bon courage à vous !

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11 mai 2009

MASSE CRITIQUE DE BABELIO REVIENT

masse_critique

L'opération masse critique de Babelio revient. Le principe 1 livre = 1 critique sur Babelio ainsi que sur notre blog

Pour cette nouvelle édition, 100 titres différents issus de 21 maisons d’éditions, qui font un total de 452 livres à distribuer

Pour s'inscrire et choisir le ou les livres c'est ICI

PS : évidemment j'ai craqué...

Merci les Babelio's men !

Et merci aux blogueurs qui font suivre le message

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